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Les peuples indigènes du sud de l'Afrique - les Bushmen, les Hottentots, les Bantus - utilisaient la “griffe du diable” pour soulager les douleurs rhumatismales et traiter les troubles digestifs, hépatiques et rénaux. Son nom latin vient du fait que le fruit est muni de griffes qui semblent spécialement conçues pour s'agripper, sans le moindre ménagement, aux pattes, aux poils et à la peau des êtres vivants qui s'y frottent.
Harpagophytum signifie “harpon végétal”.
En 1989, la Commission E allemande approuvait l'usage de la racine d’Harpagophytum pour contribuer au traitement des troubles dégénératifs du système locomoteur (le squelette, les muscles, les articulations). En 1996, l'ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy) reconnaissait également son efficacité pour contrer la douleur accompagnant l'arthrose et la tendinite. Sa puissante action anti-inflammatoire est très différente de celle des médicaments classiques car, plutôt que de s'attaquer aux prostaglandines, l’Harpagophytum réduit la production des leucotriènes qui sont d'autres substances impliquées dans le processus d'inflammation.
Le Chrysanthellum est doté d’étonnantes propriétés. Son rôle se situe à deux niveaux. En premier lieu, le Chrysanthellum s'oppose à la formation de déchets qui se déposent sur les articulations ralentissant ainsi l'amplitude du mouvement et provoquant souvent des douleurs persistantes. Son action de drainage permet l'évacuation des déchets articulaires. Ensuite, le Chrysanthellum favorise une meilleure vascularisation, donc améliore la circulation sanguine des vaisseaux sanguins qui irriguent les articulations.
Son action entraîne une meilleure mobilité et augmente l'action anti-inflammatoire de l'Harpagophytum.
Le rôle du Ginseng est primordial. En effet, il favorise la stimulation des cortico-surrénales qui sécrètent nos propres substances anti-douleurs.
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