|
Les huiles essentielles sont d’une remarquable efficacité dans les pathologies O.R.L., telles que rhumes, bronchites, rhinites, angines, otites, toux persistantes, sinusites.
Leur action se situe à plusieurs niveaux : accroissement des défenses immunitaires, désinfection générale grâce à la volatilité des huiles essentielles et activation du système circulatoire permettant le drainage de déchets divers dont les catarrhes bronchiques (glaires).
L’huile essentielle de Pin Sylvestre, contient des substances très actives dans les affections du système respiratoire. Elle est traditionnellement préconisée dans la bronchite, les refroidissements, les inflammations de la gorge et du nez.
L'huile essentielle de Ravensara est dotée de nombreuses propriétés : énergisante, rééquilibrante, anti-bactérienne, antivirale et antifongique. Elle est très active dans les affections de l'arbre bronchorespiratoire : bronchite, rhume, sinusite, trachéite, etc...
L'huile essentielle de Thym est considérée comme un puissant antiseptique pulmonaire et intestinal.
Elle provoque une stimulation des globules blancs (base des défenses immunitaires) dans les maladies infectieuses. De nombreuses études ont mis en évidence l'efficacité de l'huile essentielle d'Eucalyptus. Au-delà des propriétés découvertes par les nombreuses expérimentations dont elle a fait l'objet : antitussives, expectorantes (élimine les glaires) et antiseptiques, l'huile essentielle d'Eucalyptus, potentialisée par l'huile essentielle de Cyprès, bénéficie d'une puissante action antiinfectieuse, anti-virale et anti-bactérienne au niveau de la sphère O.R.L. et pulmonaire.
Contrairement aux antibiotiques de synthèse, qui peuvent en outre provoquer des effets secondaires, le pouvoir des huiles essentielles ne s'estompe pas avec le temps, si bien qu'il n'est pas nécessaire d'en prendre des doses de plus en plus élevées, comme c'est le cas avec les médicaments de synthèse par exemple.
En fait, les huiles essentielles modifient le terrain (le corps) alors que les antibiotiques s'attaquent à l'organisme pathogène (microbe, bactérie...) qui, par réaction, tend à se transformer en une forme plus résistante au médicament utilisé, ce qui place les huiles essentielles dans une catégorie nettement supérieure aux antiseptiques et antibiotiques de synthèse.
Malgré l'agressivité qu'elles démontrent à l'égard des germes microbiens, les huiles essentielles ne détruisent pas les tissus vivants, contrairement aux antiseptiques chimiques.
|